État d’esprit5 min de lecture
Comment arrêter de culpabiliser à table
La culpabilité alimentaire touche énormément de femmes. Comment s’en libérer, pour de bon.

Vous finissez votre assiette et, avant même d’avoir reposé votre fourchette, la petite voix démarre. « Je n’aurais pas dû. » Si vous vous reconnaissez, sachez d’abord que vous n’êtes pas seule, et que ce n’est pas un défaut de caractère.
D’où vient cette culpabilité
Elle vient rarement de vous. Elle vient de décennies de messages contradictoires : des aliments classés en « bons » et « mauvais », des régimes qui promettent puis échouent, et l’idée tenace qu’il faudrait mériter ce qu’on mange.
Le problème, c’est que la culpabilité ne change jamais un comportement sur la durée. Elle le renforce. On se prive, on craque, on culpabilise, on se prive à nouveau.
Trois choses à essayer cette semaine
- Retirez les étiquettes. Un aliment n’est ni bon ni mauvais : il est plus ou moins nourrissant, plus ou moins fréquent dans votre semaine.
- Mangez assis, sans écran, au moins une fois par jour. Vous sentirez mieux la satiété.
- Remplacez « je n’aurais pas dû » par « qu’est-ce qui m’a amenée là ? ». La réponse est presque toujours dans la journée qui a précédé.
Vous n’avez pas besoin de plus de volonté. Vous avez besoin de moins de règles.
Quand la culpabilité s’en va, vous recommencez à écouter votre faim au lieu de la combattre. Et surtout, vous tenez : une façon de manger qui ne vous punit pas est une façon de manger que vous pouvez garder.
⟳ Brouillon — article rédigé pour relecture par Selena avant publication.


